CHARLOTTETOWN – le 20 juillet 2021 – Une trentaine d’étudiants postsecondaires, provenant d’un bout à l’autre de l’Île mais étudiant principalement dans des institutions hors province, bénéficient cet été d’un stage de travail de 10 à 12 semaines dans leur domaine d’études, grâce à la 18e édition du programme PERCÉ de RDÉE Île-du-Prince-Édouard.

« Cette belle expérience de travail leur donnera sans doute un avantage considérable, comparativement aux autres candidats, lorsque viendra le temps, après leurs études, de se trouver un emploi permanent, » signale Julie Gallant, coordonnatrice de PERCÉ. « Nous consacrons beaucoup de temps et d’énergie à jumeler les jeunes avec des employeurs pertinents qui leur donneront l’occasion de se mettre les mains à la pâte, d’acquérir de nouvelles connaissances et compétences pratiques et de rencontrer d’autres personnes clés dans leur industrie. Nous investissons tout cet effort puisque nous espérons que la vaste majorité de ces jeunes reviendront un jour s’installer à l’Île en permanence pour y faire vie et carrière. »

Justement, le programme a été créé pour répondre à la pénurie insulaire de main d’œuvre et renverser la crise d’exode de nos jeunes cerveaux vers des plus grands centres canadiens. Heureusement, le programme connaît un taux de rapatriement de plus de 80%.

Encore cette année, le RDÉE a donné une préférence aux étudiants voulant travailler dans les domaines considérés prioritaires et les services essentiels. Les principaux secteurs des participants 2021 sont : la santé (ergothérapie, physiothérapie, psychologie et sciences dentaires), l’ingénierie, la petite enfance, l’administration des affaires, les finances, les sciences pures, les sciences sociales, le marketing, les arts, le droit et la justice sociale.

Parmi les employeurs qui accueillent les stagiaires cette année, on compte des établissements de soins de santé, des manoirs, des ministères provinciaux, des organismes communautaires, des charités, des entreprises privées, des parcs d’amusement, des centres de la petite enfance et des institutions postsecondaires.

Plusieurs de ces employeurs se font un plaisir d’accueillir des stagiaires d’année en année puisqu’ils reconnaissent la valeur de ces stagiaires universitaires ou collégiaux. Tous les employeurs apprécient l’incitatif financier que leur offre le programme pour aider à payer le salaire des étudiants.

Au moins de juin, les stagiaires ont débuté leur participation au programme en assistant à quelques journées de formation et orientation (certaines sessions livrées virtuellement, d’autres en personne). Parmi les sujets abordés : premiers soins, santé mentale en temps de pandémie, session « DépasseToi », séance Insights Discovery, curriculum vitae et entrevue d’emploi, conférence jeunesse Ô Chalet et rallye sur la communauté acadienne et francophone de l’Île.

Pour une première fois, le RDÉE leur a également livré une journée de formation mi-parcours en personne le 16 juillet pour donner aux participants l’occasion de se rencontrer encore une fois pour évaluer et discuter de leurs impressions de la première moitié de leur stage et pour se munir d’autres compétences et connaissances importantes. Notamment, ils ont reçu une formation sur le réseautage (via le programme Insights Discovery) ainsi qu’une séance d’information sur les droits et responsabilités des travailleurs et employeurs au niveau de la santé et la sécurité au travail.


Photo 1 : Jessica Turbide, à la gauche, fait son stage PERCÉ au bureau de sa dentiste Dre Janice Stewart. On les voit travailler ensemble sur un patient.

Photo 2 : Le stagiaire PERCÉ Tanner MacKinnon, qui étudie en diversité et justice sociale, travaille cet été au ministère de la Justice et de la Sécurité publique, grâce au programme PERCÉ.

Source et Photos :
Raymond J. Arsenault
Agent de communication,
RDÉE Île-du-Prince-Édouard inc.
Coordonnateur d’activités, CCAFLIPE