WELLINGTON – le 8 décembre 2020 – Même pendant une période de grands remous comme on a connu en 2020, le programme de stages postsecondaires PERCÉ de RDÉE Île-du-Prince-Édouard a connu des résultats très enviables.

« Nous avons été obligés d’être flexibles et d’adapter complètement, en quelques jours seulement, notre façon de faire les choses en raison de la pandémie, mais le programme s’est très bien déroulé, » signale la coordonnatrice Julie Gallant.

D’abord, puisque les rassemblements en personne n’étaient pas permis le printemps dernier, on a offert la semaine de formation et orientation en ligne. Les formations étaient davantage concises. À la grande et agréable surprise des organisateurs, le taux de participation en ligne ce printemps fut meilleure que la participation en personne des dernières années.

« De plus, cette année, nous avons vu et entendu de merveilleuses histoires à succès au cours de la période de stages, » indique fièrement Mme Gallant. Un bel exemple : Une des stagiaires qui travaillait pour une équipe faisait tellement un bon travail qu’elle fut nommée adjointe à la chef d’équipe après seulement quelques semaines de travail. Elle devait former et superviser les nouveaux travailleurs et a été demandée de continuer de travailler plus longtemps qu’originalement prévu.

Au cours de l’hiver dernier, presque 90 étudiants postsecondaires avaient demandé de participer au programme. Le RDÉE s’était donné la mission de recruter des gens qui étudiaient dans des domaines prioritaires et en grande demande ici à l’Île – incluant la santé, l’éducation et la petite enfance – et en services essentiels. De fait, la moitié des 30 personnes retenues provenaient bel et bien des domaines comme la santé physique et mentale, les sciences sociales, la petite enfance, l’éducation, la psychologie et les sciences (biologie et chimie). Les autres étaient en ingénierie, histoire, marketing, sciences politiques, comptabilité, droit, philosophie, gestion de l’accueil et arts. La vaste majorité des stagiaires ont pu travailler la plupart du temps à leur lieu d’emploi, plutôt qu’à la maison à faire du télétravail.

Grande Satisfaction
Les stagiaires autant que les employeurs ont été très satisfaits de leur participation au programme cet été. Les jeunes ont principalement apprécié l’expérience de travail et d’apprentissage qu’ils ont reçu dans leur domaine d’étude et les contacts qu’ils ont pu établir.

Pour leur part, les employeurs ont évidemment apprécié la contribution financière que leur a offert le programme mais ils ont surtout apprécié qu’on leur offrait des ressources humaines à un temps qui était très difficile pour le recrutement de nouveaux employés. Ils ont aussi aimé avoir accès à ces jeunes adultes qui connaissent toutes les nouvelles façons de faire les choses dans leur industrie respective.

L’été dernier, le RDÉE pouvait accorder 360 semaines de stages à ces 30 participants, donc une moyenne de 12 semaines par personne. Toutes ces semaines ont été utilisées.

Stéphane Blanchard, l’agent de développement jeunesse du RDÉE, indique que « 2020 est une des éditions PERCÉ pour lesquelles on peut être le plus fier, compte tenu de tout ce qui se passait avec la pandémie et comment nous avons pu nous organiser. » Il signale que de nombreux programmes du genre dans d’autres provinces n’ont pas procédé du tout.

Pour les éditions futures, signale-t-il, on apprendra bien des résultats de cette année, surtout en ce qui concerne la semaine de formation et orientation. Il se peut que les futures éditions offrent des formations entièrement en ligne ou un hybride de formations en personne et en ligne.

Autre fait intéressant : les employeurs, qui doivent payer une bonne portion du salaire des stagiaires, ont contribué cette année le plus grand montant jamais, soit plus de 150 000 $. Ce montant représente une augmentation de 17 pour cent, comparativement à 2019. Les participants ont gagné 15,44 $ l’heure comme moyenne salariale cet été.

Photo 1 : Kaitlin Kenna a fait son stage PERCÉ chez les PEI Analytical Laboratories à Charlottetown l’été dernier.

Photo 2 : Katherine Abrey (au centre) a fait du beau travail d’amélioration de courants d’eau avec d’autres travaillantes pour le Winter River Watershed lors de son stage d’été PERCÉ.


Source et Photos:
Raymond J. Arsenault
Agent de communication,
RDÉE Île-du-Prince-Édouard inc.
Coordonnateur d’activités, CCAFLIPE